avr 22

Sur les pas des voyageurs d’autrefois : de Martigny à Chamonix

séracsNous connaissons tous cet  itinéraire conduisant de Chamonix à Martigny.

Comment les premiers voyageurs le vivaient ils ?

Quelles étaient leurs émotions? leurs visions de ces paysages grandioses? 

A découvrir en cliquant  ci dessous..

Vidéo réalisée epar Viatcicalpes, un site remarquablement instructif.

Son  après une trentaine de secondes

 

Histoire et patrimoine de Chamonix

Edité par Christine Boymond Lasserre

 

 

 

 

 

 

 

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avr 02

Paccard et Balmat au Mont Blanc en musique

 

Olivier Rouquier a composé une jolie ballade  intitulée la voie Paccard et Balmat:

Clip réalisé par Bertrand Delapierrre

 

A découvir en cliquant sur le texte ci dessous

 Paccard et Balmat au Mont Blanc en musique

 

 

 

 

 

 

 

Histoire et patrimoine de Chamonix

Edité par Christine Boymond Lasserre

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mar 20

A Chamonix pourquoi une rue de la Tour ?

 

Chamonix et le mont Blanc goauche Louis le Bleuer collection Fond Payot

Chamonix et le mont Blanc
goauche Louis le Bleuer
collection Fond Payot

Dans les temps anciens, en arrivant du prieuré,  le seul passage possible pour passer sur la rive gauche  était la passerelle  alors située à l’emplacement du pont actuel,   ensuite  le chemin se faufilait parmi les prés.  .

Traditionnellement,  ce chemin était le passage obligé emprunté par tous.

Dans Chamonix, aucun autre passage  ne permettait de passer sur l’autre rive. Le chemin traditionnel  est devenu rue. Elle  a vu passer durant des centaines d’années chamoniards et visiteurs.  Elle porte actuellement le nom de rue de la Tour.

Ici au 19ème, à la place du casino actuel (l’ancien Hôtel Royal),  se situait un hôtel appelé l’Hôtel de la Tour.  Indiqué dans les premiers guides touristiques évoquant Chamonix, il était tenu dans les années 1825-1830 par un certain Bossonay.

Jean Dubois - Copie

Gouache jean Dubois –  Collection Fond Payot

Sur une des gouaches  réalisées  par Jean Dubois (le mont Blanc vu de Chamonix),   on distingue sur la  rive gauche de l’Arve,  peu habitée à l’époque,  quelques maisons. Sans doute  l’hôtel de la Tour occupait-il  une de ces bâtisses typiquement chamoniarde.

Mais pourquoi un hôtel de la Tour ? Etait ce en raison de la tourelle  d’observation située sur le chemin du Folly ? Non ! Celle-ci,  dressée plus tard,  n’existait pas encore.

Il faut peut être remonter dans l’histoire locale, plus précisément fin 15ème , début 16ème.

En ces temps la vallée de Chamonix,  bien que dépendante de l’abbaye de st Michel de la Cluse,   était régentée par une famille qui donna plusieurs prieurs : la famille de la Ravoire.

L’un de ceux ci, Guillaume, essaya à maintes reprise de s’accaparer tous les droits acquis par les chamoniards. Il n’eut pas la vie facile si l’on en juge par les démêlés qu’il eut avec ceux-ci !

Mais,  voulant asseoir son pouvoir avec force,  n’aurait-il pas dressé une maison forte dans Chamonix ? Pourquoi pas, sachant que ce prieur cherchait à s’approprier les droits de justice qui étaient alors attribués aux syndics ?

Gravure de Jean Philippe Linck  – Collection Fond Payot

C’est une  gravure de 1806  de Jean Philippe  Link « Vue du bourg… »     qui nous éclaire. Effectivement ce document représente Chamonix,  mais en zoomant  on distingue,  au fond,  très nettement,  sur une colline ?????????(certainement la colline du Couttet),   les ruines d’une tour.

Il y a de fortes chances qu’au début du 19ème siècle subsistaient les ruines de cette maison forte. Les chamoniards l’appelant la Tour,   il est probable que Mr Bossonay ait alors construit son hôtel au pied de celle-ci  et lui donna ainsi ce nom, aujourd’hui  mystérieux pour tous.

Cet hôtel de la Tour sera détruit en 1843 et à sa place édifié un nouvel hôtel : le Royal.

 De cette Tour il ne subsiste  maintenant que le nom de cette rue ?rue de la tour

Mais qui l’avait remarqué ?

 

 

 

 

Edité par Christine Boymond Lasserre

Histoire et patrimoine Chamonix Mont Blanc

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mar 03

En hiver découvrir les villages et hameaux de la vallée de Chamonix

Histoire et patrimoine Chamonix

Edité par Christine Boymond lasserre

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fév 22

En bas et en haut de la vallée des représentations et inscriptions identiques du XVIIIème siècle

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Au hameau des Bouchards dans le bas de la vallée une inscription sur un grenier avec la date inscrite de 1742 et ou sont dessinés une Croix de Savoie, un piochon, une serpe, un compas. Des initales : T R

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A Vallorcine une inscription quasi identique mais mieux élaborée avec une date inscrite :1789,  surmontée de la croix de saint Maurice ,un piochon, un compas une serpe identique aux dessins des Bouchards. Des initiales : J.M.C

 

 

 

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fév 09

La petite chapelle des Chosalets

_MG_0606Parmi les nombreuses chapelles disséminées dans la vallée de Chamonix,  celle des Chosalets, située à l’entrée du village,   a ceci de particulier qu’elle est privée. La légende familiale des Ravanel  raconte qu’en ces lieux avait été trouvée une statue du 16ème siècle. Quelle était cette statue, d’où venait-elle ? Nul ne le sait plus,  mais il est vrai que le passage de la révolution française dans la vallée avait vu la destruction de nombre d’oratoires et chapelles.

 Jeanne Ravanel, originaire du hameau et propriétaire de quelques terrains,  entreprend alors  la construction d’une chapelle. Celle-ci  sera  bénie et consacrée par le révérend  Pinget de l’église d’Argentière le 17 août 1875. Elle prendra le nom de Notre Dame du Bon Secours.chapelle 2 chosalets

 Au 19ème siècle nombre d’enfants mouraient en bas âge, ce qui était toujours un grand drame. Notre Dame du Bon Secours était évoquée essentiellement pour la protection des enfants et des mères. Aussi naturellement Jeanne choisit-elle  de consacrer cette petite chapelle à la Vierge Marie priée si souvent par les mamans.

A la disparition de Jeanne, les neveux  héritent de cette  modeste chapelle.  Les générations se succèdent. Toutes,  au fur et à mesure du temps qui passe,  entretiennent cet édifice,  témoignage patrimonial important pour le village.

Des travaux d’entretien sont toujours indispensables,  mais pas faciles à réaliser. Aussi  la famille crée en 2002 une association  loi 1901 qui permet de financer les travaux de restauration et de rénovation nécessaires à l’extérieur. De nouvelles ancelles  recouvrent le toît et un nouveau coq trouve sa place au sommet de l’épi de faîtage.

En 2011  on entreprend la réfection de la peinture des façades extérieures, de la porte d’entrée et des volets.

Elle a maintenant fière allure.

DSC00705A l’intérieur trône un petit maître autel néo gothique  en bois,  typique de cette période de la fin du 19 ème siècle.  En son milieu, Notre Dame du Bon Secours avec l’enfant Dieu dans ses bras. A sa droite une statue de Saint Joseph, toujours évoqué lui aussi pour protéger  les familles. A sa gauche Saint François de Sales, le saint évêque originaire de la région d’Annecy  et  si aimé par la population savoyarde. Sur les côtés deux statues,  le Sacré Cœur et  St Antoine de Padoue.

Malgré l’entretien régulier de la famille, l’intérieur se dégrade.

Chapelle privée elle ne peut recevoir de l’aide de l’état. Comment cette petite association familiale peut elle arriver à la tenir en bon état ?

L’été, la famille s’efforce de la maintenir ouverte et est toujours joliment fleurie.

Promeneurs  arrêtez vous, elle mérite un détour !

 Histoire et patrimoine Chamonix

Publié par Christine Boymond Lasserrre

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Magnifique virée ce mercredi

IMG_3347Superbe atmosphère hivernale ou nous sommes partis à la découverte du patrimoine rural des hameaux de Vaudagne, les Bouchards et Charousse.

Un regard qui nous a permis de comprendre la rudesse de la vie en hiver dans ces hameaux cachés

 

 

 

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jan 18

Un découverte du patrimoine de la vallée avec France 3

 Découvrir  le reportage sur le patrimoine de la vallée de Chamonix tourné ave France 3  émission Midi en France le 15 janvier 2015

 Cliquer ci dessous :

 

 

Histoire et patrimoine de Chamonix

Publie par Christine Boymond Lasserre

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déc 29

Et ça fonctionne comment ça ?

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déc 22

Deux anciens preventorium à Chamonix : le Miremont et les Soldanelles

miremont 2A la vue de ce joli bâtiment construit dans la montée  de la Mollard, on se dit que ce grand édifice  a dû,   à une époque, abriter  un hôtel,  voire une grande villa de vacances familiales.

Le Miremont  héberge en 1933  un préventorium, sous l’impulsion d’un médecin  pédiatre,  le docteur Robert Aulagnier. Celui-ci,  atteint de tuberculose pulmonaire,  constata que de nombreux sanatoriums  pour adultes existaient au Plateau d’Assy,  mais qu’aucun n’était réservé aux enfants.

 

 En  1923 déjà le docteur Tobé, spécialiste de cette terrible maladie,  avait créé   dans les anciens chalets de la Côte de Violet Leduc, un premier préventorium *. Mal accueilli par la municipalité de l’époque ( on craignait le développement d’une épidémie), il abandonne Chamonix , s’installe au Plateau d’Assy, afin d’y lancer le grand programme des sanatoriums,  financé par la famille Rockefeller qui soutenait  à l’époque la lutte anti tuberculeuse en France.

preventorium soldanellesSon projet chamoniard  initial  est  alors repris par le docteur Aulagnier qui tout d’abord ouvre le Miremont en 1933,  puis  acquiert  en 1937 les  maisons de la Côte qui deviendront le préventorium des Soldanelles, établissement   dédié aux  soins de que l’on appelait la « primo-infection »  tuberculeuse*.

Dans les deux bâtiments  le docteur Aulagnier pouvait recevoir 200 enfants.

pages couvertureOn comptait 55 lits au Miremont et 144 aux Soldanelles. Jusqu’en 1970,  les deux établissements ont fonctionné à plein régime. Mme Aulagnier prendra la suite après le décès de son mari jusqu’à la fermeture des établissements en 1977. La médecine avait fait de réels progrès :  le BCG avait été découvert, mettant à l’abri nombre d’enfants,  et les traitements antituberculeux avaient permis les traitements à domicile.

Certains se souviennent encore de ces enfants se promenant l’après midi dans le champ du Savoy ou l’hiver faisant de la luge sur les pentes toutes proches.

pages 3 et 4

 

Ces maisons médicalisées, dirigées par un médecin, assisté d’infirmières et  de monitrices d’enfants,   ont permis à des milliers  de bambins venus de toute la  France de se soigner au soleil et au bon air chamoniard.

 

 

A noter qu’à Chamonix deux autres établissements ont eux aussi accueillile prieuré 2  beaucoup d’enfants  en soins  de primo infection : le « Prieuré » créé par le docteur Chabanolles  en     et le « Grand Couttet ».

 

* Maladie encore bénigne qui résulte du premier contact avec le bacille de Koch.

 

Histoire et patrimoine Chamonix

Edité par Christine Boymond lasserre

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